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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 11:04

Il est très rare que des tournages se passent totalement dans l’harmonie et la détente, que tout coule de source, que l’expérience ne laisse que de bons souvenirs. Ça ne m’est – je crois et en toute honnêteté – arrivé que deux fois : « LES NOCES DE LOLITA » et « ANGE DE FEU ». 

Le premier était un téléfilm pour France 3, que j’avais d’abord essayé de monter en long-métrage en 1990 avec Xavier Gélin, mais qui n’avait pas pu se financer, à cause du casting d’inconnus auquel je tenais absolument. Le scénario de cette comédie sentimentale, je l’avais écrit après avoir conversé avec Maxime Leroux et Hervé Laudière, pendant des mois. On parlait de tout, de la vie, l’amour, le métier, n'importe quoi… On avait la trentaine, on commençait à n’être plus des débutants, et on se confrontait à cette LOILITA-CRITIK.jpggénération qui débarquait, avec une mentalité totalement différente de la nôtre, d’autres perspectives. Bref, cela m'a fait gamberger, et a donné le scénario des « NOCES DE LOLITA ».

Sur ce film, tout le monde est instantanément devenu pote, puis amis. Des amitiés qui durent encore aujourd'hui, pour la plupart. Ce fut une expérience de liberté créatrice totale, d’indépendance absolue. On a tourné à la Baie des Singes à Marseille, dans un café entièrement re-décoré par nos soins, on a beaucoup improvisé, beaucoup ri, énormément appris sur notre métier et naïvement cru que c'était un tournage « normal », que ce serait comme cela à chaque fois. Nous avons tous compris par la suite, que ce fut une sorte de miracle.

Je ne revois pas souvent mes films, donc je ne sais pas comment « LES NOCES DE LOLITA » a passé l’épreuve des ans, mais il est longtemps repassé sur le câble et il a ses fans acharnés.

J'ai souvent retravaillé avec Maxime, Hervé, Lola Gans (devenue productrice, depuis), Matthieu Rozé, Venantino Venantini, et Mike Marshall, pas encore avec Laura Del Sol. Béatrice Thiriet, qui débutait presque dans la musique de film,  a composé une BO charmante, basée sur Schubert et mon tout est donc le tournage préféré de tous ceux qui y ont participé.

Marj (Lola Gans) dans sa robe de mariée, essaie le cheval, dans l'enclos de Deolinda.
Simon (Hervé Laudière) et Gabriel (Maxime Leroux) s'arrêtent quelques heures, sur leur chemin vers les Galapagos.
L'ex-jules de Deo (le très regretté Mike Marshall) vient chercher son cheval. Sur le toit, Hervé surveille...
Maxime baise la bague du "pape" du second rôle, Venantino Venantini, jouant un peintre peignant sans peinture...
Hervé et Maxime pendant le prologue du film, qui fut tourné, mais jamais monté. Assis avec le chapeau, Paul Bonis le chef-op.
Venantino et Matthieu répètent leur scène ensemble. Le seul moment où l'agaçant "époux" est presque émouvant.
Maxime et Lola sont photographiés, pendant une scène dans le sublime paysages des Goudes.

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 09:55

En 1980, je travaillais encore dans la BD, et je faisais parfois des piges dans des journaux de cinéma. L’un d’eux faisait un numéro « spécial acteurs », et m’a demandé quel comédien français j’aimerais interviewer. J'ai immédiatement répondu Marcel Bozzuffi, dont j’étais fan depuis « Z » et « FRENCH CONNECTION », et qui partageait son temps entre les séries B italiennes, Robert Altman et la télé hexagonale. Je l’ai donc rencontré chez lui, à deux reprises. « Bozzu » était tout le contraire de ce qu'il paraissait, un poète dans un corps de baroudeur. Il pouvait se montrer déconcertant, car il était capable de répondre à quelque chose que vous lui aviez demandé une heure plus tôt, alors que la conversation avait évolué sur d’autres sujets. Nous avons sympathisé, et il m’a proposé de venir le voir sur le tournage d’un téléfilm qu'il avait écrit lui-même, et qu'il tournait avec Patrick Jamain.

Plus d'un an après cette rencontre avec le jeune réalisateur, celui-ci m’a rappelé : FR3 venait de lui proposer de tourner un téléfilm pour une collection fantastique intitulée « DE BIEN ÉTRANGES AFFAIRES », et il cherchait un scénario. Comme il se souvenait que je faisais de la BD, il avait dû se dire que je serais capable d’écrire ce genre de choses.

C'est ainsi que j'ai signé mon tout premier scénario « professionnel » : « L’AMI(E) ÉTRANGER », un copro avec la RAI. Patrick fit venir Bozzuffi pour le rôle principal, et réunit autour de lui Ottavia Piccolo, Roland Bertin et Jeanne Marine. C'était l’histoire d’un ex-professeur devenu alcoolique, qui recevait la visite du sosie de sa femme, quand elle avait vingt ans, et qui se révélait en fait, être une extra-terrestre ! On savait rigoler à l’époque, sur FR3 ! Je n’ai pas revu le film depuis vingt ans et des poussières, mais l’histoire préfigurait celle du « STARMAN » de John Carpenter. En plus rudimentaire, bien sûr !

Ce fut une belle expérience. Le film est bien sûr introuvable aujourd'hui, et comme il fut tourné en 16MM comme tous les téléfilms de cette période, il est peu probable qu'il soit rediffusé un jour.

Reste quelques photos que j’avais prises sur le plateau… Et c'est d'ailleurs émouvant de revoir le « grain » des photos argentiques !

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 13:29

Le téléfilm en deux parties « LA MORT DANS L’ÎLE », que j'ai écrit avec Isabel Sebastian, et tourné il y a un peu plus d’un an à la Rochelle pour les productions JLA, est sorti en DVD. Quand, je ne sais pas !

Je l’ai trouvé tout à fait par hasard, en « chinant » sur le Web. Je ne l’avais jamais vu en magasin, ou même sur les sites genre Amazon, mais aujourd'hui, il est disponible, et édité par TF1-Vidéo. 

La copie est correcte, il n’y a pas de supplément (là quand même, j’aurais été au courant ! Enfin... Je crois), et le son est en simple stéréo. Mais c'est toujours plaisant qu’un travail qu’on a fait avec soin et amour pour la télé connaisse une sorte de pérennité au-delà de la diffusion hertzienne, grâce à une sortie en DVD.

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Philippe Setbon - dans LES DVD
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 08:12

Quelque temps après la sortie de « MISTER FROST », j'ai rencontré le producteur Jacques Dercourt de TéléCip, qui me proposait d’écrire et réaliser un épisode de la série « COUP DE FOUDRE / LOVE AT FIRST SIGHT », une copro avec la BBC, dont le directeur de collection était Erich Segal, l’auteur de « LOVE STORY ». Seules contraintes : le scénario devait comporter une histoire d’amour, et l’histoire devait se dérouler à Tanger. J’optai évidemment pour un polar, et écrivis rapidement la rencontre d’un ex-mafieux exilé au Maroc, où il baladait les touristes dans son bateau, et d’une tueuse à gages chargée de l’éliminer.
« LADY HIT / LES SCORPIONS DE TANGER » était tourné en Anglais, et la grosse difficulté fut de trouver un acteur américain, à la fois assez charismatique et financièrement abordable, pour partir sur un 26 minutes, au pied-levé. James Coburn, Kris Kristofferson et surtout Roy Scheider, furent évoqués, mais se révélèrent beaucoup trop chers, aussi ai-je eu l’idée de Robert Vaughn, une des idoles de ma jeunesse, grâce à ses rôles dans « LES 7 MERCENAIRES » et la série « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX », où il jouait l'espion Napoléon Solo. Il accepta immédiatement, car sa motivation première était de visiter le Maroc !

Autour de lui, je réunis Ingrid Held, Charley Boorman dans un rôle d’apprenti-tueur, et Venantino Venantini dans un emploi proche de celui de Walter Brennan auprès de Bogart dans « LE PORT DE L’ANGOISSE ».

« Bob » Vaughn fut une plaisante rencontre, un monsieur ultra-professionnel, capable dès le matin, de nous dire à la minute près à quelle heure nous allions finir le soir. Il ne se trompait jamais, ne répétait jamais, parlait peu, et dormait énormément entre les plans. Une sorte de machine à tourner extrêmement rodée, mais qui s’animait quand – en vieux fan – je m’installais à côté de lui, pour lui parler de ses films, de Steve McQueen, etc. Charley était aussi fan que moi, et un jour, à la cantine, en regardant Vaughn, nous nous dîmes que c'était un peu comme déjeuner au côté de Mickey ! En gros, nous n’en revenions pas. C'est drôle, Jeff Goldblum ou Alan Bates ne m’avaient pas fait cet effet-là…

Le tout premier personnage de BD que j’avais créé et dessiné dans « MÉTAL HURLANT », je lui avais donné les traits de Robert Vaughn. Cela ne fit qu’accentuer la sensation d’irréalité que j'ai ressentie en travaillant avec lui.

Un soir que nous tournions un travelling sur une plage, une scène d’amour avec Ingrid Held, nous nous aperçûmes après plusieurs prises, qu’un gamin du coin était resté dans le champ, depuis le début, tout au fond, et qu'il observait le tournage. Fallait-il tout recommencer ? Je décidai que non, la silhouette lointaine s’inscrivait très bien dans le plan. À ce moment, Robert Vaughn m’adressa un clin d’œil, et dit : « French movie, eh ? ».

« Bob » avait presque soixante ans, à l’époque, et se sentait un peu en fin de parcours. Je fus très content de voir que des années plus tard, il a connu un regain de succès avec la série « LES ARNAQUEURS VIP ».

Ingrid Held rappelle à Charley Boorman qui est le patron, sur une terrasse de Tanger.
 Engueulade entre "Bob" et Venantino, avec entre eux, une ombre de perche.


Un travelling très hollywoodien sur une plage marocaine, avec "Bob" Vaughn.

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 14:45

En 1992, on m’a proposé de tourner une comédie en Argentine, un téléfilm pour TF1, écrit par le comédien Pierre-Olivier Scotto en collaboration avec Éric Métayer. Tous deux devaient tenir les rôles principaux. Nous partîmes donc à Buenos Aires, tourner ce « STAN & ACHILLE ».

Sans ce petit voyage, je n’aurais sans doute jamais eu le bonheur de voir cette jaquette d’une VHS sortie là-bas, et dénichée dans un vidéo-club par ma chef-déco : « CON LA FURIA EN LA SANGRE », c'est bien évidemment « MISTER FROST » à la sauce argentine. La fille en nuisette ligotée façon SM provient vraisemblablement d’un autre film, au même titre que les gratte-ciels new-yorkais. Quant au dos de la jaquette, on peut y voir avec délectation des voitures de flics américaines qui explosent, et même un extra-terrestre !

Pas vraiment le même style que l’affiche anglaise, mais dans le genre hideux et attrape-gogo, l’illustration vaut largement le coup d’œil.

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Philippe Setbon - dans IMAGES
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 11:08

Autant je n’avais pas été emballé par l’affiche française de « MISTER FROST », qui ne « vendait » pas grand-chose de précis, autant j’avais trouvé celle composée par les Anglais tout à fait adéquate. Celle qui fut placardée sur les murs de Londres était en format horizontal, sur fond vert, et le distributeur avait repris un des plans caractéristiques du film (la première rencontre entre Alan Bates et Jeff Goldblum), pour en faire l’affiche d’exploitation.

La petite phrase « Parfois le Diable est un gentleman », ajoutée à l’ambiance très « jardin anglais » de l’image, donnait la sensation d’un drame pervers à la Losey ou Greenaway.

L’image reproduite ici est tirée d’un magazine anglais paru à l’époque, mais elle est recadrée verticalement et en noir & blanc. Cela peut donner une idée, toutefois. Le poster américain avait opté pour un visuel plus « efficace », avec une image de Goldblum plaquant sa main sur la bouche de Kathy Baker, et au-dessus, un gros-plan du même Goldblum avec un éclair de lumière jaillissant de son œil droit.

Je garde personnellement un petit faible pour l’Anglaise…

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Philippe Setbon - dans IMAGES
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 09:18

C'était en 1980, et Charlton Heston alors âgé de 57 ans, était passé à Paris, pour la tournée promotionnelle de son nouveau film « LA MALÉDICTION DE LA VALLÉE DES ROIS », un film d’horreur tourné en Égypte – et que je n’ai jamais vu – et il donnait ses interviews à la chaîne, au bar de l’hôtel George V.

À l’époque, j’avais signé quelques caricatures pour le journal « L’Écran Fantastique », et sachant que je faisais un peu de photo, le rédac-chef Alain Schlokoff m’avait demandé si je pouvais l’accompagner pour sa rencontre avec Ben-Hur, et immortaliser l’évènement.
J’étais arrivé un peu en avance, et depuis ma table du bar, j’observai Heston, passant de table en table, saluant les journalistes, répondant aux questions. Exactement de la même façon, avec les mêmes anecdotes, il riait au même moment : une machine parfaitement huilée. Le « pro » à l’Américaine dans toute sa splendeur.

Après l’interview, je suis monté avec lui sur le toit de l’hôtel. Il bruinait, mais Charlton Heston n’a pas bronché, et a pris la pose. En quelques mimiques, quelques regards, il a fait son Charlton Heston, j'ai mitraillé, on a parlé deux minutes de la pluie (en l’occurrence) et du beau temps, et il est passé à l’interview suivante.

C'est la seule photo qu'il me reste de ce jour-là : Moïse en costume, sur un toit parisien, sous la pluie.

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 08:36

« LA 2ème SILHOUETTE » marque la première aventure « positive » de Greco, qui comprend que son « don » peut aider les autres, et peut-être même le faire grandir en tant qu’être humain. Dans cette histoire plutôt dure, impliquant la mort d’un nouveau-né, nous avons une fois encore eu plusieurs invités de marque.

D’abord Marc Berman, formidable acteur qui jouait le commissaire excédé dans la série « LES ENQUÊTES D’ÉLOÏSE ROME », et que j’avais employé dans « ANGE DE FEU ». Il y a quelque chose chez lui, qui me rappelle ce grand comédien que fut François Périer.
Puis Thomas Cousseau, émouvant en jeune veuf. Je l’avais repéré, comme tout le monde, dans « KAAMELOTT » où il incarne Lancelot. Luis Marquès est un homme de main sadique. Stéphane, notre maquilleuse avait tellement réussi sa balafre, que des gens de l’équipe sont plusieurs fois venus me demander comment Luis s’était fait ça !
Rim Turki, vedette des « PORTES DU SOLEIL » a accepté un petit rôle d’infirmière chaleureuse, Valérie Stroh – qui me fit remarquer que je ne lui confiais que des rôles de givrées – avait un rôle perturbant.
Et la jeune Sarah Stern jouait le fantôme de l’épisode, une mère déchirée qui réclamait justice.

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 20:06

Pour le 1er épisode de « GRECO », « CONTACT » le plus compliqué à gérer, parce qu'il devait à la fois présenter les personnages récurrents, amorcer l’histoire personnelle de Greco et lancer une enquête, nous avons bénéficié d’excellents acteurs et actrices dans les rôles de « guests ».

D’abord Sophie de la Rochefoucauld, qui a joué dans plusieurs séries en vedette et qui apparaît ici dans le rôle à fleur de peau de la mère d’une victime de serial killer. Sa dernière séquence à la piscine est bluffante.

Hubert Koundé (« LA HAINE ») est venu jouer un flic extrémiste et suspect, Catherine Erhardy était elle aussi, mère d’une victime traumatisée. Bénédicte Loyen avec qui je venais de faire « ANGE DE FEU », jouait la femme du serial killer disparu, avec son œil bleu pénétrant.

Et puis le fantôme était campé par Perkins Lyautey, un acteur qui n’a pas eu peur d’y aller « à donf », dans un personnage de tueur d’enfants complètement givré. Nous avons également eu le plaisir de « recevoir » Jo Prestia, qui inflige sa blessure à Greco, Alain Guillo.

Ce premier épisode était peut-être un peu alambiqué, et a semblé déranger certains spectateurs. En effet, le fantôme demandant son aide à Greco était un monstre et c'était probablement un peu tôt, pour déjà poser ce genre de problématique. La série n’a fait qu’augmenter en audience par la suite, lors de sa première diffusion…
 

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 17:27
Quelques photos de tournage, parmi les centaines que j'ai pris l'habitude d'emmagasiner entre les prises, histoire de patienter dans un calme relatif. Avec le recul, ces instants volés, images figées parmi ces milliers de petits moments parfois étranges, qui composent un tournage de film, sont souvent émouvants...
Ces photos-ci sont issues de la série "GRECO", tournée en 2006 à Paris, pendant trois mois, et elles sont présentées en vrac.
Tournage nocturne, près d'une vieille abbaye. Ambiance quelque peu extra-terrestre ou "EVIL DEAD"...
Anne Canovas et Audrey Lunati répètent leur scène avec Corinne, la scripte.
Michel Mandero prend la lumière sur le visage de Philippe Bas, pour cette journée de tournage sous une pluie battante.
La très grande comédienne Catherine Salviat se fait "raccorder" juste avant une scène de flash-back, tournée rue Ballu, dans les locaux de la SACD.
Soizic Deffin, le fantôme de la "petite Julie" du dernier épisode, s'amuse avec Audrey Lunati, entre deux séquences.
Catherine Bluwal, ma chef-déco préférée (Molière 2009, s'il vous plaît), tient un petit rôle de mère dépressive dans le premier épisode.
Pascal Elso, un des anciens copains de Julie, dans le dernier épisode, s'apprête à monter dans son taxi.
Ambiance de sous-bois en fin de journée, avec la scripte, et Cheyenne l'assistante.
Philippe Polet et Stéphane Guérin-Tillié, juste avant une scène de baston assez brutale, dans un gymnase à Roissy.
Luis Marquès fait retoucher sa balafre par la maquilleuse Stéphane, dans les jardins d'une clinique.
Sophie de la Rochefoucauld prend un bain de minuit, pour sa séquence finale du premier épisode. Le sang qu'on voit dans l'eau dans le film fini, fut rajouté en post-production.
Franck Pitiot était tellement populaire grâce à "KAAMELOTT", qu'il fut fêté en rock-star sur le tournage. Ici à la cantine avec Audrey Lunati.
Maxime Leroux et Audrey Lunati dans une séquence d'hôpital du premier épisode. Ambiance très relax...
Raccords maquillage fréquents, par temps caniculaire, pour Catherine Erhardy et Philippe Bas.
Sarah Stern dans sa lumière bleutée "de l'Au-delà", s'apprête à se matérialiser devant Greco en mauvaise posture. Joli contraste chaud-froid...

Farida Rahouadj la psy de Greco, en compagnie d'Odile Mc Donald, la productrice de "GRECO". A l'arrière-plan, la co-équipière de Greco...
Hubert Koundé se prépare à plonger. Belle ambiance de tournage nocturne...

Dans une agence immobilière : mise en place, avec Emma Picq et Audrey.

Cris Campion, auréolé de sa lumière "fantôme", dans un grenier inquiétant...

Maxime Leroux en commissaire précieux et délicat. Belle composition...

Greco courant au milieu des tombes : une séquence tournée au ralenti, expressément pour le générique.
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  • : Le blog du scénariste-réalisateur Philippe Setbon, auteur de films, téléfilms et séries telles que "FABIO MONTALE", "LES ENQUÊTES D'ELOÏSE ROME", "GRECO", etc.
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